Temps

 

 

L’ombre de la lune

n’à traversé qu’une

seule fois par hasard

l’œil de ton regard

    et s’est perdue…

        et s’est perdue.

 

L’allure de tes doigts,

chevelures des Rois,

parcourent en souplesse

tes divines caresses

    et se perdent…

        et se perdent.

 

 

Pour qui sont ces temps,

où nul n’a besoin d’aide,

qui naissent en nous souvent

       et se perdent, et se perdent...

 

Hugo Jousseaume 2007©