Tu me dis

 

 

Tu me dis que les hommes

Sont imbus de leur personne

Qu’ils travestissent leurs âmes

Pour un verre de rhum

 

Tu me dis que les femmes

A coup de cris et de larmes

Scellent le cœur des hommes

Qui succombent à leurs charmes

 

Tu  me dis que la Terre

Est peuplée de solitaires

Est peuplée de survivants

Avec la gueule à l’envers

 

Tu me dis, le mal et le bien

Que c’est la vie et moi je n’en sais rien

Mais quand le jour où ton regard s’éteindra

Regarde autour mais, tu ne verras que toi

 

Hugo Jousseaume 2007©